« La loi du plus fort ? La place du droit dans les relations internationales »

Joël Hubrecht, responsable du programme justice pénale et justice transitionnelle à l’IHEJ a participé à un débat dans la petite salle du Centre George Pompidou le 27 janvier dernier intitulé  « La loi du plus fort ? La place du droit dans les relations internationales ».

Les liens entre justice et politique peuvent se transformer en rapports de force, surtout à l’échelle mondiale. L’équilibre entre justice et paix s’avère difficile à trouver dans de nombreux cas. La Cour pénale internationale (CPI) en fait les frais plus qu’aucune autre instance, et son bilan s’en trouve entravé. Pourtant, elle a toujours un rôle important, et la représentation des sociétés civiles y est de plus en plus forte par l’intermédiaire des ONG de défense des droits de l’Homme. Pour les états, le droit peut aussi servir d’instrument politique et économique : les États-Unis, par exemple, peuvent se soustraire aux décisions de la CPI tout en imposant leur règle du jeu à travers leur politique juridique extérieure.

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Joël Hubrecht a aussi signé un article dans le numéro de décembre 2019 de la Revue Politique étrangère (publiée par l’IFRI). Son article s’intitulait La Cour pénale internationale pèse-t-elle encore sur l’échiquier mondial ?

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