L’avenir de la CPI en question

Les tables rondes sur l’avenir de la cour pénale internationale, qui se sont déroulées le vendredi 14 Décembre à la cité internationale des arts à Paris, ont été un succès. Elles avaient pour thème les origines de la cour pénale internationale, les négociations du statut de Rome, la cour pénale internationale aujourd’hui (dont Antoine Garapon, secrétaire général de l’IHEJ, assurait la modération) et les défis futurs de la cour pénale internationale. Cette journée était aussi la clôture de l’exposition « Juger Créer. Regards sur la cour pénale internationale », organisée elle aussi à la cité internationale des arts de paris. Elle avait pour objectif de traiter par le biais de l’art la question de la judiciarisation des crimes de masse.

 

 

 

 

 

 

 

 

Antoine Garapon, secrétaire général de l’IHEJ

Faire le point sur cette institution, à l’occasion de ses 20 ans était particulièrement crucial, à l’heure où le multilatéralisme est remis en question, et tout particulièrement cette cour, qui a toujours fait l’objet de vives critiques de la part de nombreux membres de la communauté internationale. Cette journée, qui a vu défiler des spécialistes du droit pénal international, des membres de la CPI, mais aussi la ministre de la justice Nicole Belloubet, ou bien le procureur général près la cour de cassation François Molins, a pu proposer diverses solutions possibles quant à l’avenir de la cour pénale internationale.

A court et moyen terme, les invités ont largement soutenus les propositions faites lors de la déclaration de Paris d’Octobre 2017. Mais des propositions de réformes à plus long terme ont aussi été proposées, notamment concernant la réformes de procédures de la cour.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Joël Hubrecht, chargé de mission à l’IHEJ et co-responsable de l’organisation de l’événement

 

Vous pouvez retrouver le programme de la journée ici